Veilleur

Confidentialité

Ce que Veilleur garde, et pourquoi

Veilleur vend la conformité à une loi québécoise. Il est lui-même soumis à une autre, la Loi 25. Voici, sans jargon, ce que nous recueillons.

Ce que nous recueillons

L'adresse du site que vous analysez
Elle est nécessaire pour faire l'analyse et elle est conservée avec le rapport, pour l'historique. Un site web public n'est pas un renseignement personnel, mais nous le traitons avec la même retenue.
Votre courriel, si vous le donnez
Il sert à vous envoyer le lien du rapport et, en surveillance, les alertes. Rien d'autre : pas d'infolettre, pas de partage, pas de revente. Vous pouvez demander sa suppression en écrivant à l'adresse ci-dessous.
Le contenu de votre site
Veilleur lit les pages publiques et conserve, dans le rapport, les extraits nécessaires aux constats : une phrase, un libellé de bouton, l'élément qui le porte. Il ne se connecte à aucun compte et ne lit rien derrière une connexion.
Les paiements
Ils sont traités par Stripe. Veilleur ne voit jamais votre numéro de carte. Il reçoit de Stripe votre courriel, le forfait choisi et l'état de l'abonnement, et ne conserve que cela.
Les journaux techniques
Comme tout serveur, le nôtre note les adresses IP des requêtes, pendant trente jours, pour limiter les abus. Aucun témoin de suivi, aucune mesure d'audience tierce.

Combien de temps

Les analyses gratuites sont supprimées après 90 jours. Les rapports d'un site surveillé sont conservés tant que l'abonnement est actif, puis douze mois : c'est la preuve datée que vous payez pour avoir. Un rapport d'audit est conservé douze mois.

Les données sont hébergées au Canada. L'évaluation de la qualité du français est faite par un modèle de langage auquel sont transmis les extraits de texte public de votre site, sans votre courriel ni aucune donnée de compte.

Vos droits, et qui répond

Vous pouvez demander à consulter, corriger ou supprimer ce que Veilleur détient à votre sujet. Le responsable de la protection des renseignements personnels est joignable à [email protected]. Nous répondons dans les trente jours prévus par la loi, et généralement bien avant.